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Le PEA (Plan Epargne en Actions) c’est quoi ?

Plan Epargne en Actions ou PEA

Le PEA comme son nom l’indique est un produit bancaire. Né en 1992, le plan épargne en actions est avantageux au niveau fiscal et permet aux souscripteurs d’investir sous forme de compte titre (ou actions).

Quelles sont les conditions pour ouvrir un PEA ?

Tout le monde peut ouvrir un PEA ou presque. Il faut respecter les règles suivantes :

Etre une personne physique fiscalement domiciliée en France.

Un seul PEA par contribuable.

Le nombre de PEA ne peut être supérieur à 2 par foyer fiscal (impossible d’ouvrir des plans pour les personnes à charge ou les enfants mineurs ou majeurs rattachés, comme pour le livret d’épargne classique).

Ce n’est pas un compte bancaire. Aucune opération courante ne peut être effectuée.

Qu’est-ce qu’une action ?

Une action est un titre boursier dit titre de propriété du capital d’une société ou d’une entreprise. Elles sont attribuées à la création d’une entreprise ou lors de l’ouverture du capital en bourse dans le but d’augmenter les fonds propres.

Il est donc possible d’acheter une petite partie du capital d’une entreprise. C’est une action. Plus la valeur de l’action est importante, plus elle est cotée, et donc elle vous rapporte de l’argent si vous la vendez. C’est la loi de l’offre et de la demande qui prime.

Comprendre le fonctionnement de l’achat-revente des actions vous permet de mieux appréhender l’intérêt du PEA. En effet, sur ce plan épargne en actions, vous avez la possibilité d’y placer des actions des titres assimilés de société (à condition que le siège social soit bien sûr en France) ou des OPCVM (Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières).

Un OPCVM est une entité gestionnaire dont les fonds sont investis dans des actions et/ou des obligations.

Comment fonctionne le PEA ?

L’ouverture d’un PEA peut se faire tout simplement auprès d’une banque ou d’une assurance.

Dans le premier cas, vous constituez une réserve pécuniaire combinée à un compte-titres.

Si vous choisissez d’ouvrir un PEA auprès d’une assurance, votre PEA sera sous la forme d’un contrat de capitalisation en unités de compte ou UC.

Que de mots barbares me direz-vous ! Pour parler vulgairement, le contrat de capitalisation est un contrat très proche de celui de votre assurance-vie. La différence se situe au niveau fiscal, notamment au niveau de la succession en cas de décès. Le PEA est automatiquement clos lors du décès du souscripteur.

Le PEA est plafonné à 132 000 euros. Il peut être transféré dans un autre établissement sans entrainer la clôture de celui-ci. Attention tout de même aux frais appliqués qui peuvent être dissuasifs.

Quels sont les avantages et les inconvénients du PEA ?

Avantages

Inconvénients

Plafond à 132 000 euros

Aucune rémunération du solde (sauf dividendes)

Combinaison compte-titres/compte espèces

Valeurs mobilières limitées

Pas de minimum pour le premier versement

Tout retrait avant 8 ans entraine la clôture du plan

Fonds investis toujours disponibles

Tout retrait avant 5 ans entraine la perte des avantages fiscaux

Retrait autorisé pour la création d’entreprise ou le décès du titulaire du plan

Imposition de 22,5 % + cotisations sociales obligatoires à 15,5% pour les plus-values avant 2 ans (date de retrait)

Les plus-values ne sont pas imposables entre 5 et 8 ans

Imposition de 19% + cotisations sociales obligatoires à 15,5% pour les plus-values entre 2 et 5 ans (date de retrait)

Au delà de 8 ans, les retraits partiels sont possibles

Exonération d’impôts du PEA si aucun retrait n’est fait avant 5 ans

 

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Je suis chez Binck.fr depuis un an et je suis un client satisfait ! Premièrement, les frais de courtage sont parmi les moins chers et leur service client est de bonne qualité. De plus, c’est un ami qui m’a parrainé ! J’ai eu 100 euros de frais de courtage offert. Un vrai plus pour commencer. Ainsi, j’ai acheté plusieurs actions au prix du cours, sans avoir les frais qui s’ajoutent habituellement dessus.

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Avez vous un PEA ou pensez vous en ouvrir un prochainement ?

L’or et les autres matières premières

L’or

En voyant le prix de certaines matières premières flamber (pétrole, riz, métaux rares, …), on peut légitimement se demander si les métaux précieux ne sont pas les derniers de classe. Pour répondre à cette question, visualisons les différents ratios entre l’or et le pétrole, l’or et les métaux industriels, l’or et les matières premières agricoles, depuis le printemps 2000 :
Ces graphiques sur 8 ans nous montrent que l’or a fait 26% moins bien que le pétrole, 16% de mieux que l’ensemble des métaux industriels, et 43% de mieux que les produits agricoles. En revanche, l’or a fait moins bien que certains métaux particuliers comme le rhodium, le molybdène, l’uranium, ou encore le cuivre et le plomb.
Selon la période considérée, on peut arriver à des conclusions opposées, par exemple : depuis 2003, l’or fait moins bien que les métaux industriels, et depuis 2006, l’or fait moins bien que les produits agricoles. Mais comme le grand cycle de hausse sur les matières premières a débuté autour de 2000-2001, je préfère comparer les performances depuis cette date.

L’or plus fort que le dow jones

Jusqu’à présent, l’or ne s’est pas beaucoup démarqué des autres matières premières. Comparé à la hausse « sauvage » de certaines matières premières, l’or fait même pâle figure. En fait, le potentiel de hausse pour la demande d’investissement en or est resté intact, car la confiance envers la monnaie-papier n’a pas encore été sérieusement entamée. Pour preuve, les investisseurs qui possèdent de l’or en portefeuille aujourd’hui sont peu nombreux. Nous sommes donc encore tôt dans le grand cycle de hausse qui a débuté en 2001, et qui pourrait durer jusqu’en 2015, et nous devrions profiter de chaque correction importante pour accumuler de l’or à bon prix.
En revanche, le renversement des cycles haussier et baissier entre l’or et les actions, opéré en 2001 est clairement mis à jour avec le ratio or/Dow Jones, qui montre que l’or a fait 200% mieux que les actions américaines du Dow Jones depuis 2001 :
Concernant l’or et l’argent physique, il s’agit de fenêtres d’achat mobiles, qui doivent être adaptées selon la position de la MMexp200jours.

Commentaires sur le marché de l’or

La baisse de l’or, de $1030 à $847, au moment même où la Fed annonçait une nouvelle baisse de 75 points de ses taux directeurs, a déstabilisé beaucoup de nouveaux arrivants dans le marché de l’or, car plusieurs facteurs positifs soutenaient le cours de l’or et plaidaient pour un prix plus élevé :
1) Une baisse des taux directeurs est en général négative pour le dollar et positive pour l’or.
2) Des taux réels négatifs sur l’obligataire sont un moteur de hausse très important pour l’or, comme on peut le voir sur ce graphique, qui compare le taux réel sur le bon du Trésor à 10 ans, et le cours de l’or inversé :
Officiellement, nous avons 4% d’inflation aux USA en avril, et le taux sur le 10 ans avoisine 3,8%. Donc le rendement est négatif. En prenant l’indice des prix à la consommation de John Williams, qui est de 7,3% en avril, nous arrivons même à un taux réel de -3,5% ! Lorsque le rendement réel sur une devise est pareillement négatif, l’or peut entrer en compétition et détourner les capitaux qui habituellement cherchaient refuge dans l’obligataire.

Le portefeuille virtuel or et argent

Les sociétés juniors constituant nos deux portefeuilles ont suivi le massacre du secteur, les plus durement touchées restant les petites exploratrices, hautement spéculatives. La performance du portefeuille or se monte à +14,3% depuis la date de sa création (17 sept 2006) et celle du portefeuille argent à -25,6%. Si l’on compare avec la performance du HUI sur la même période, +48%, cela remet évidemment en cause notre stratégie visant à battre cet indice de référence. Sur le plus long terme, je reste malgré tout confiant quant à l’aptitude des juniors pour rattraper leur retard et surpasser l’indice de référence.
Un investisseur correctement diversifié selon la pyramide ci-dessus ne devrait pas trop souffrir de la contre-performance passagère du secteur des juniors, grâce à la bonne tenue du métal.

Les 22 plus grosses positions de mon portefeuille de juniors, au 24.05.16

1) Maudore Minerals (Au) 7%
2) Golden Queen Mining (Au, Ag) 5,5%
3) Northern Dynasty Minerals (Au, Cu, Mo) 4,2%
4) Orko Silver (Ag, Au) 3,7%
5) Gold Resources (Ag, Au) 3,7%
6) Amarillo Gold (Au) 3,6%
7) Genco Resources (Ag, Au) 3,4%
8) Jinshan Gold Mines (Au) 3,3%
9) Excellon Resources (Ag) 3,2%
10) Sabina Silver (Ag, Zn, Pb) 3%
11) Canadian Zinc (Zn, Pb, Ag) 2,8%
12) First Majestic (Ag) 2,7%
13) Fortuna Silver (Ag) 2,7%
14) Luna Gold (Au) 2,5%
15) Capital Gold (Au, Ag) 2,5%
16) Great Panther (Ag, Au) 2,5%
17) Andover Ventures (Ag, Zn, Pb) 2,2%
18) Mines Management (Cu, Ag) 2%
19) Allied Nevada (Au) 2%
20) Aurcana (Ag, Zn, Pb, Cu) 1,9%
21) Vista Gold (Au) 1,9%
22) Gryphon Gold (Au) 1,8%
Total 68,1% du portefeuille de juniors. Très peu de réarrangements et de nouvelles positions. Ce sont principalement les variations de cours qui ont modifié les pondérations de ces titres.

Retenir un signal

Peu de temps après apparaît un nouveau signal marqué (2):

La question est de décider si ce signal peut être retenu par small caps. Vu dans un ensemble ce signal swing apparait en zone de cohérence mais il n’est pas conforme. Il doit être éliminé (encore que là avec de l’expérience on pourrait l’admettre). C’est là que le danger est présent car le trader est prêt à forcer l’entrée. Ce qui fait que dans ce cas précis ce serait possible c’est que la zone de cohérence est nette contrairement au signal (1).

S’il a été refusé pour non conformité, le signal suivant permettra un beau swing en vente à découvert.

Car ce troisième signal est complet et il serait dommage cette fois de ne pas prendre position.

Vous constatez qu’il n’ y avait pas de temps perdu, il restait un fort potentiel de baisse sur ce titre et le fait d’avoir choisi le dernier signal en conformité avec notre technique présente deux avantages :
la prise de risque a été minimisée.
Le respect de la technique est un apprentissage positif. Plus les dérogations sont nombreuses moins les trades sont de bonnes qualité parce que le trader a moins d’exigence et sa technique devient floue.

C’est ainsi qu’il faut envisager son swing trading et on ne rappellera jamais assez que le but est de prendre de l’argent sur le marché et non pas de s’en sentir le maître, ce qui bien sûr, serait une bêtise.

A ce propos je me permets une anecdote relevée dans un forum il y a quelques années. Un trader avait perdu de l’argent lors d’un trade sur Cap Gemini. Déçu il avait écrit qu’il reviendrait sur ce titre pour « se venger » !

Ce trader n’a rien compris à la bourse, il n’ y a pas de combats singuliers à mener, seulement des opportunités à saisir là où elles se trouvent.

Zones de basculement

Comme il n’ y a donc pas de lecture claire de ces zones de basculement d’un état de cohérence à un état de chaos et inversement, il devient illusoire d’espérer entrer sur un swing dès le début d’une reprise.

Par contre le premier repli dans une zone de cohérence identifiée est une belle opportunité si toutefois sa configuration est valide.
Le fait de se trouver dans une zone de cohérence elle même couverte par une tendance majeure favorable autorisera qu’on puisse admettre un setup swing pas totalement conforme même si ce sont ceux là qui doivent être recherchés et retenus.

Le graphe ci-dessous en progressif illustre cette situation qui veut démontrer qu’il n’ y a aucune raison de se précipiter.

Un signal swing en (1) est détecté. Le premier constat est qu’il est incomplet puisqu’il n’est pas constitué de deux séances haussières. Malgré tout la séance baissière qui suit la séance haussière possède une ombre haute longue qui tend à montrer que la hausse est bien un repli. Le chandelier de tassement du lendemain confirme et le trader se dit qu’il peut tenter « sa chance ».

Il doit avant tout vérifier dans quelle zone ce setup mal formé est apparu.

La lecture est peu évidente car on sent bien que la baisse ne demande qu’à débuter clairement ; cependant la moyenne mobile à 14 séances est encore très dansante tout en marquant des paliers baissiers. Au moment du setup rien ne dit qu’une baisse va commencer.

N’étant pas en zone nette de cohérence, le trader s’abstient et va chercher ailleurs des opportunités plus nettes.

Setup en zone de cohérence

Il y a bien plus de satisfaction à rechercher des setup dans les zones de cohérence et c’est en principe là qu’ils nichent pour une raison simple : les setup se manifestent lors de phases de replis et pour ça il faut que le titre ait une tendance que l’on pourra retrouver sur nessfx.

En général la zone de chaos ne présente aucune opportunité de swing mais dans la zone de cohérence haussière figure un setup de bonne facture.

Dans la zone de cohérence baissière on en trouve deux, même si le premier présente un retracement un peu fort (50%) contrebalancé par le chandelier toupie (doji longues jambes) qui sert de chandelier de tassement.

La vraie difficulté se trouve dans la prise en compte de l’interface entre les deux zones.
La solution est simple :

Ignorez tout setup qui ne s’inclue pas dans une zone de cohérence mais ne confondez pas période neutre et zone de chaos. La période neutre concerne la tendance majeure tandis que les zones de chaos et de cohérence concernent le titre lui-même.

Si vous regardez à postériori à côté de quoi vous êtes passé –ce qu’il vaut mieux éviter de faire- vous vous rendrez compte qu’il y a autant de belles occasions perdues que que de fiascos évités. Malheureusement la mémoire a une tendance à ne conserver que les regrets.
Si un setup vous tend les bras mais que vous n’êtes pas sûr qu’il soit dans une zone de cohérence, allez chercher sur d’autres actions d’autres setup mieux positionnés.

Les indicateurs classiques ne peuvent pas donner une information précise sur l’interface entre chaos et cohérence à cause d’une part du retard qu’ils présentent -mais ce n’est pas le plus dommageable- et surtout à cause de leur aspect dansant qui est inexploitable en court terme.

Consensus

Une sorte de consensus issu on ne sait trop d’où (la bourse pour les nuls) voudrait qu’une moyenne mobile à 20 séance soit un standard acceptable. Même si c’est le cas –ce qui n’est pas démontré- cet outil n’est pas adapté à notre recherche mais il reste efficace pour une mesure de tendances plus globales, le courtier avaTRADE le propose.

En voyant « danser » une moyenne mobile à 14 séances on a un bon aperçu de la différence entre les deux zones mais elle ne nous situera pas pour autant la frontière entre les deux.

Le choix qui est à faire est simple et immédiatement perceptible sur le graphe ci-dessus : entrer sur un setup swing, même de bonne qualité, dans la zone de chaos a bien moins de chances d’être efficace qu’un swing-trade engagé pendant une période de cohérence.

La moyenne mobile à 14 séances est dansante en zone de chaos alors qu’elle est très ascendante en zone de cohérence haussière et très descendante en zone de cohérence baissière.

Par contre elle n’indiquera le retournement que tardivement et les images que l’on obtient constituent un zoom d’une partie de la précédente.

La zone charnière entre chaos et cohérence est dans le cercle (1). A ce moment le trader ne peut pas savoir s’il s’agit d’une nouvelle oscillation qui va s’inclure dans la zone de cohérence ou s’il s’agit bien du début d’une zone de cohérence.

Même si un setup valide se manifeste au moment de l’interface entre les deux zones (ce qui n’est pas le cas ici) il est préférable de l’ignorer.

Ces situations se rencontrent, elles ne sont pas si fréquentes mais leur existence impose que les setup soient toujours précis (repli-tassement-rupture).

La cohérence et le chaos

Dans les états de marché « bien orienté » personne ne souhaite se séparer de ses titres et l’offre étant raréfiée les prix montent dans les marchés haussiers (le contraire est symétrique dans les marchés baissiers où l’offre optionWeb régulé est plus abondante et où donc les cours chutent). Séance après séance la demande et/ou l’offre est régulière, ou “cohérente”.

Dans l’exemple ci-dessus trois points d’accès étaient possibles bien que le premier soit assez précoce. A l’instar de ce que l’on voit pour l’option binaire suisse, il est aisément constatable que ce qui est possible au sein d’une zone de cohérence ne l’est pas au sein d’une zone de chaos.

La frontière qui sépare une période de cohérence et une période de chaos n’est pas définissable à priori. Si la règle veut qu’en swing-trading on entre sur un marché le plus au début possible d’une période de cohérence pour en sortir au plus près de sa fin une élémentaire prudence veut qu’on s’assure d’abord qu’on est bien engagé dans une zone de cohérence.

(Continued)

Les critères pour initier et déboucler une position

La principale vision qu’il faut avoir d’une action est qu’au cours de son histoire elle présente alternativement deux attitudes distinctes : soit c’est le désordre, le chaos, soit c’est une ligne cohérente, la tendance et ce, quelques soient leurs durées selon Etoro amf.

Les cours n’ont jamais que 3 solutions à leur disposition : monter – dériver latéralement– descendre.

Monter et descente sont les périodes qui nous intéressent puisque c’est pendant ces périodes de tendance que se construisent les plus-values (que nous soyons engagés « long » ou « short »). La dérive latérale est notre ennemie puisque les cours varient sur un mode non cohérent. Il faut donc apprendre à rythmer son trading en accord avec cette notion fondamentale : « cohérence » une phase utile et « chaos » une phase dangereuse.

Le chaos est la période où les cours dérivent et peuvent changer de direction, le trader peut alors être brutalement jeté dedans. Dans les états de marché « non orienté », les cours peuvent connaître une volatilité historique accrue qui perturbe leur rythme d’évolution.

C’est le moment où ceux qui détiennent des titres choisissent de s’en séparer et où d’autres pensent que justement c’est le moment d’entrer en lice. Séance après séance, nouvelle après nouvelle, naît un état psychologique où les décisions ne sont plus rationnelles, où le marché devient “chaotique”. Des phases se succèdent et forment ensemble une période inexploitable pour le swing-trader.

Si le chaos est une source d’angoisse, la cohérence est confortable, elle permet au trader de s’inscrire légitimement dans une période favorable et c’est au sein de cette période que le swing trader va détecter les points d’entrées possibles.