Gagner de l’argent dans tous les marchés

On souhaite tous gagner de l’argent en bourse mais pour cela il faut savoir trader dans toutes les conditions du marché et ca ce n’est pas donné à tous. Cet article devrait vous y aider sur tout si vous êtes débutant.

Les difficultés à trader un marché bearish

Dans un marché bull mais calme et sans volatilité j’ai tendance à garder mes positions plus longtemps pour compenser le ralentissement.

Dans des marchés de retournement baissier du type printemps 2000 on retrouve bien sûr des caractéristiques opposées à celles des marchés de retournement haussier : les premières valeurs à craquer sont les moins belles (les endettées, les pennies…), suivies par les grandes valeurs de la cote qui résistent un peu avant de piquer du nez elles aussi ; mais quand toutes les valeurs baissent ensemble et cassent leurs supports historiques alors là ça commence à craindre franchement.

Pression acheteuse sur un marché bull

Ce qui compte en trading de continuation sur un marché bull ce n’est pas de combien un indice ou une valeur a déjà monté ou baissé et est en surachat ou en survente mais de sentir la puissance sous jacente de la pression acheteuse ; d’où l’intérêt de conserver un certain temps les valeurs en tendance forte et claire dont le trend haussier est puissant, pour jouer le prolongement de tendance le plus longtemps possible plutôt que son retournement. Cela s est vu apres 2009 sur le nasdaq et le sp500.

Tant que ma position est adéquate, je la conserve : dans un marché bull, une belle valeur dont les fondamentaux sont en amélioration et dont la tendance graphique est bullish.

Les craintes des longs

une autre annonce négative pour les longs est l’augmentation de capital (AK) pour une entreprise fortement endettée (en plus des rumeurs entretenues de dépôt de bilan) qui va provoquer une dilution importante en raison de la grande quantité de nouveaux titres émis ; le principal risque est alors une forte baisse qui tendra à s’aligner sur le prix de la nouvelle émission de titres.

Ou comment se faire tailler un short ? Il y a bien des risques pour les shorts qui sont sur une position par définition contre nature ; ce risque est illimité en théorie sur le capital car contrairement à la baisse qui butera sur le 0,01 euro cours de faillite boursière, la hausse n’est pas bornée et non seulement la capital peut être mangé mais plus encore le trader peut être redevable à son courtier par défaut de couverture !

Les craintes des courts

L’OPA (l’OPE et l’OPR dans une moindre mesure) : peut être la plus violente de toutes les réactions boursières ; elle peut être carrément fatale au vadeur en position de levier ; le cours de la valeur opéable cible du prédateur va s’envoler et la réaction à l’ouverture peut-être tellement violente que le vadeur va se trouver coincé (formation d’un corner ou goulet d’étranglement pour les shorts) d’autant plus que l’ensemble des vendeurs à découvert va se racheter immédiatement ce qui amplifiera encore l’explosion à la hausse des cours ; au pire dans un excès de panique haussière le vadeur risque de ne pas pouvoir se racheter (résa à la hausse = hausse supérieure à 10% = suspension de cotation qui peut durer parfois même plusieurs jours)

Quand un marché bull se retourne en marché bearish

Mais avant qu’un marché bull se retourne en marché bearish cela peut prendre du temps car un marché ne se retourne pas en une séance ; il faut attendre un peu avant de tirer des conclusions trop rapides ; les grands indices en particulier ne se retournent pas comme ça et en tout cas pas aussi rapidement que les valeurs prises individuellement ; ils résistent, car les longs ne vont pas lâcher de morceau sans combattre.

Pourtant, une bonne vague de baisse bien chopée au plus haut ça peut rapporter vite et gros ; je crois que les traders intraday préfèrent les marchés baissiers où la panique générale provoque une retour de volatilité sur les valeurs ; Vincent Baron un ami de Dijon tape reader intraday gagnait beaucoup mieux sa vie dans ce type de marchés baissiers (2001 et 2002) que dans des marchés moins volatils comme en 2004/2006 par exemple où il a fait moins de plus-values.